Déjà à sa cinquième édition, Tenzing est heureux de vous présenter le Baromètre Tenzing des salaires 2025 dans le secteur associatif.
Réalisé cette année en partenariat avec Carenews, il s’appuie sur un panel élargi à 28 associations (contre 22 en 2024), dont 20 de moins de 100 salariés et 8 de plus de 100, et couvre de nouvelles fonctions, notamment dans les domaines du plaidoyer et du juridique. Fondé sur des données réelles plutôt que déclaratives, il répond au besoin partagé du secteur de se comparer et d’objectiver ses politiques de rémunération.
En 2025, une tension financière qui s’installe
Le secteur associatif traverse une période de fragilité profonde. Les financements publics diminuent, sont attribués tardivement et parfois versés plusieurs mois après le démarrage des actions. Selon le Mouvement Associatif, près de 70 % des associations employeuses déclarent des fonds propres fragiles ou nuls, et 30 % disposent de moins de trois mois de trésorerie. Ces tensions se traduisent désormais par des réductions d’activité, des plans sociaux et des fermetures.
Une reconnaissance du travail plus individuelle et plus sélective
Dans ce contexte, quatre associations sur dix n’ont accordé aucune augmentation en 2025. Les augmentations collectives sont passées d’environ 3 % à 1,75 %, et le recours aux primes collectives recule nettement. Les augmentations et primes individuelles progressent légèrement, mais elles restent modestes et ne bénéficient qu’à une partie des salariés, faute de marges de manœuvre.
Une échelle des rémunérations qui reste resserrée
Malgré ces contraintes, les associations restent fidèles à leurs valeurs : le rapport moyen entre le salaire le plus élevé et le plus faible s’établit à 2,92, signe d’un attachement durable à l’équité et au partage de la valeur.
Sécuriser le modèle associatif, une responsabilité partagée
Face à cette situation, la diversification des ressources apparaît comme l’une des voies explorées par les associations, à condition de rester au service de leur mission. Les financeurs ont aussi un rôle déterminant à jouer : respecter les calendriers de versement, limiter le coût des candidatures et des justificatifs, et proposer des financements plus pluriannuels, plus souples et fondés sur la confiance.
Financer les associations, c’est investir dans ce qui fait société
Au-delà des chiffres, ce baromètre pose une question essentielle : quels moyens sommes-nous collectivement prêts à consacrer à celles et ceux qui font vivre, chaque jour, la solidarité, la cohésion sociale et l’intérêt général ?
Chez Tenzing, entreprise B Corp et Société à mission, nous sommes convaincus que soutenir le monde associatif, c’est investir dans l’humain, l’impact social et la solidarité.
Pour en savoir plus, découvrez le contenu de notre étude !